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20,21,22,23 Janvier Uttila le paradis des plongeurs

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Nous choisissons de ne pas visiter le site archéologique maya de Copan  ayant déjà visité celui de Tikal qui nous avait vraiment fait un bon effet.

Au programme pour le Honduras : Utila, Baia des Islas : le paradis des plongeurs. Le Honduras possède la deuxième plus grande barrière de corail au monde et ses îles paradisiaques sont autant de spots immanquables pour des inconditionnels de la plongée. C’est d’ailleurs le eilleur pays pour apprendre à plonger puisque les passages de niveau (PADI Open water etc…) sont les moins chers du monde. Chaque année, des milliers de touristes y passent une petite semaine intense pour prendre les leçons de plongée sous marine.

Ayant travaillé pendant un an au Centre scientifique de Monaco sur les coraux et ayant cotoyé des grands adeptes de la plongée, je ne pouvais passer par le Honduras sans faire un détour par ses îles de la côte caraïbe.

Mais le cadre paradisiaque de ces îles est encore loin pour nous.

Tout d’abord nous avons une longue, très longue journée de bus, microbus, chicken bus, tous plus inconfortables les uns des autres ! Après 9h de bus nous arrivons à la tombée de la nuit à la Ceiba, ville portuaire faisant le relai entre la terre et les îles. Nous sommes loin de nous sentir en sécurité : entre le taxi qui nous explique que si on marche on se fait égorger, le receptionniste du 1ier hotel qui ne sait pas si il a une chambre de libre et s’emboucanne avec un collègue au téléphone et la nuit qui tombe, nous avons qu’une envie trouver quelque chose le plus rapidement possible et ne plus en bouger. Nous avons marché jusqu’au centre en restant sur la rue principale  mais confirmant notre sentiment d’insécurité. La ville parait dangereuse, dans le style banlieue des grandes villes américaines, des bâtiments gris , des gens bizarres des rues mal éclairés. Après quelques hotels chers, nous croisons sur notre chemin un homme super sympa qui nous a bien conseillé et nous a même accompagné jusqu’à un hotel pour nous éviter de reprendre un taxi (option à laquelle nous hésitions) et de marcher trop longtemps (seuls) de nuit. L’hotel est dans nos prix la chambre est à peu pres propre. On prend ! ‘hotel ressemble plus à un vieux motel américain à ambiance glauque mais peu importe on ne bouge pas de la chambre. Une chaleur étouffante nous enveloppe, nous prenons une douche, prenons notre courage à 2 mains pour traverser la route et manger dans le restaurant juste en face.

Le lendemain, pressés de quitter cette ville glauque et hostile et de fuir au plus vite nous prenons le premier bateau pour Utila. Cette île n’a rien de vraiment paradisiaque, nous imaginions la magnifique plage de sable blanc, cocotier et lagon d’eau turquoise… genre Polynésie Française mais en fait cela ressemble très fortement à Caye Caulker. La très petite plage nous permet cependant de passer un bon moment à se dorer la pillule et à avoir un aperçu des trésors de la vie sous-marine tout en se faisant dorer par les très vicieuses Sandflies.

Nous profitons de cette journée d’arrivée pour nous renseigner pour la plongée et réservons pour le lendemain. Une envie de « mega party tonight » nous prend nous sortons à la recherche de bars, de musique d’ambiance. Malheureusement nous commençons un peu tôt (17h) et quand nous arrivons vers les 22 heures nos yeux se ferment et même la musique désinvolte du très recherché Talatric, non pardon treetanic ne nous suffit pas à nous tenir éveillés. Tanpis, on essaiera demain !

Vient le fameux jour de la plongée : mélange d’excitation et d’appréhension. Cela fait longtemps que je pensais faire un baptême mais je n’ai jamais eu le cran de le tenter. Cela reste une activité dangereuse qui demande beaucoup  de maitrise : l’action de respirer dans l’eau n’est pas du tout naturelle il faut savoir l’accepter et de plus ma difficulté à décompresser mes oreilles me fait peur ! Mais c’est un challenge et j’adore les challenges. Nous assistons au cours théorique le matin qui nous enseigne les notions basiques de physiologie, de gestes et comportements à avoir sous l’eau : comment enlever l’eau de son masque (dans l’eau biensur…) comment enlever l’eau de son détenteur (dans l’eau biensur) comment gonfler ou dégonfler son gilet pour monter ou descendre et comment décompresser les oreilles.  L’après midi nous voici Yoann et moi partis pour l’aventure ,Anso nous accompagne en snorkeling ayant déjà fait un baptême il y a… 13 ans (c’est ça ?)

Le baptême porte bien son nom : la découverte de la sensation de respirer sous l’eau est très perturbante et incroyablement bizarre voire effrayante. A la surface c’est facile, cela se gate quand nous devons allier la descente, la respiration et la décompression d’oreilles. C’est à ce moment précis que le cerveau de blonde panique et oublie de faire un des 3 : (non pas respirer…lol) mais bien de décompresser les oreilles ayant pour résultat  une atroce douleur et un grand sentiment de panique. J’ai desuite eu envie de remonter à la surface de respirer de sortir de cette « prison » mais le moniteur a été parfait et a su très rapidement capter mon attention et me calmer. Sans parler du fait que dans la panique de l’eau est rentré dan smon détenteur et que donc j’ai respiré de l’eau !

La descente à 4 mètres a donc était très difficile et éprouvante pour moi mais une fois rassurée, une fois avoir bien saisie l’idée que respirer sous l’eau est possible et que l’on a pas besoin de se concentrer dessus la reste de la plongée a été bien pus agréable. Nous avons d’abord pratiquer les gestes sous l’eau accomplis à la perfection par Yo et moi. Pas de soucis en vue. Je suis sous l’eau, je suis a genoux sur le sable, je respire et communique avec les mains . une fois le concept ancré place au plaisir !

Nous descendons jusqu’à 12 mètres le long des récifs qui s’enfoncent toujours plus profond. Un spectacle merveilleux s’offre à nous composés de coraux, de gorgones, de coquillages de poissons et de crustacés. C’était vraiment splendide.

La deuxième plongée a été beaucoup plus facile et agréable. La découverte du monde inconnu  ayant été effectué lors du bapteme il ne reste plus qu’à appliquer les consignes et à profiter du spectacle sous marin. Et la nature nous a régalé : une raie aigle « vole » non loin de nous de façon majestueuse. Incroyable.

Le challenge a été réussi. L’expérience était vraiment intéressante et m’a donné envie d’approndir l’exercice et pourquoi ne pas passer le niveau 1. En fait on a envie de se débarrasser des soucis techniques et de prendre confiance pour pouvoir profiter pleinement des fonds marins. Car finalement entre l’eau qui rentrait dans mon masque et me piquait atrocement les yeux et mes oreilles qui me faisaient horriblement mal on ne peut pas dire que la plongée était une partie de plaisir. Mais ce monde inconnu ma séduite et la sensation est absolument indescriptible et addictive.

Suite à mon retour en France pour le niveau 1.

Le lendemain nous quittons les iles pour… une ville la plus proche de la frontière avec le Nicaragua. Longue journée dans le bus (encore) . les bus sont notre deuxième maison et surtout notre suplice mental : qu’est ce qu’on peut ruminer quand on est bloqué face à une fenêtre un paysage qui défile sous nos yeux et des sièges loin d’être confortables !

Le paysage a changé du tout au tout : nous sommes passés du climat tropical et de la végétation verdoyante à un climat sec et un paysage très desertique

Nous traversons rapidement la capitale : Tegucigalpa qui ne nous a pas fait regretter de ne faire qu’un.. passage  rapide (très rapide) le guide n’en disant pas du mal mais cette ville me faisait plus penser à un bidonviile géant dans la terre au milieu d’une vallée aride qu’à une réelle capitale.

En sortant du bus nous nous faisons littéralement agresser harceler poar des dizaines de démarcheurs qui se battent tous pour que le gringos rentrent dans leur bus. Nous ne sommes pas encore sortis du taxi qu’ils encerclent la voiture, nous tournent autour . il y en a même un qui prend mon sac et commence à l’embarquer : je le previens a temps et de facon suffisamment courtoise pour ne pas risquer d’embrouille. Il n’y a ap svraiment de danger ce sont juste des « commerciaux » qui veulent convaincre des clients : leur but n’est pas de voler nos bagages mai sil faut toujours rester prudent !

Nous arrivons finalement à choluteca de nuit après 10 heures de transport, ville guère plus attractive que La ceiba. Trouvons, grâce à l’aide de notre taxi (pris immédiatement à la sortie du bus) un hotel correct avec chambre propre (ou presque) fourmis, et araignée sont nos amis mais c’est correct. Nous traversons encore une fois la rue pour nous restaurer au thai du coin (ils sont partout c’est asiat !) et dodo ! demain une nouvelle frontière !



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TALA part 14,Honduras

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